Hypnose Ericksonienne

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Hypnose Ericksonienne, Médicale et Thérapeutique. Thérapies Brèves, EMDR. Formations en Hypnose, trouvez un Praticien, Thérapeute des Instituts Milton Erickson à Paris, Marseille
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Formation Hypnose & Douleur à Paris

vendredi 19 janvier 2018 - 13:36
4 jours exceptionnels de formation sur l'hypnose et la douleur, avec 5 grands praticiens hospitaliers et cliniciens Formation Réservée aux professionnels de santé déjà formés à l'hypnose dans un institut membre de la CFHTB, à l'IFH ou au CHTIP.

Le CHTIP a réuni sur 4 jours, 5 praticiens et formateurs nationaux expérimentés, 5 styles différents, 5 aspects fondamentaux de la pratique de l'hypnose pour le soulagement de la douleur, réunis autour du Dr Philippe Aïm et de Laurent Gross responsables du CHTIP.

En 2016, Le Dr Guillaume Belouriez et Sophie Cohen avaient animé deux des quatre journées.

Les intervenants de la session du 9 au 12 avril 2018 :

Florent HAMON, Infirmier anesthésiste, présentera des techniques de base pour développer l’analgésie, l'hypnoanalgésie, des exercices et fera part de son expérience chez les brûlés.

Mariline MORCILLO, Infirmière, nous fera part de son travail en hypnose dans les troubles fonctionnels intestinaux, notamment le syndrome du colon irritable.

Nazmiye GULER, médecin urgentiste nous parlera de "l'Hypnose tout terrain" : Comment soulager les patients en réalisant des séances d'hypnose quelque soit l'environnement ou le niveau sonore aussi bien aux services d'accueil des urgences, dans l'ambulance en SMUR ou bien au téléphone au centre 15.

Dr Catherine WOLFF, Médecin Algologue, Consultations douleurs chroniques à Nantes.
Formatrice à l'Institut UTHyL de Nancy et à l'Institut Milton H. Erickson de Rezé-Nantes


Dr Chantal WOOD, Pédiatre-Anesthésiste et Médecin responsable du Centre de Prise en Charge de la Douleur Chronique - Service de Rhumatologie de Limoges

Ces 4 journées de formation seront co-animées par Philippe AÏM et Laurent GROSS

Plus d'informations sur le site du CHTIP, en cliquant ici formation-hypnose.com/
https://www.hypnose-ericksonienne.org/video/ Le Dr Chantal Wood est interviewée par le Dr Philippe Aïm lors du Congrès Mondial d'Hypnose de Paris 2015. Le Dr Chantal Wood est Pédiatre-Anesthésiste et Médecin responsable du Centre de Prise en Charge de la Douleur Chronique - Service de Rhumatologie de Limoges. Elle donne notamment des formations en hypnose au Collège d'Hypnose et Thérapies Intégratives de Paris.

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Écouter les mots. Anne-Sophie Bounié

jeudi 11 janvier 2018 - 15:48
Anne-Sophie Bounié Infirmière à l’Institut Curie. Formée à l’Institut Français d’Hypnose (2011-2013). Référente hypnose thérapeuthique. Lorsque les patients suivis en oncologie parlent du cancer, des traitements et de leurs effets secondaires, ils utilisent souvent les mêmes expressions. Plus que de simples tournures de phrase, elles renseignent l’hypnothérapeute sur les représentations du patient et sur les efforts d’adaptation qu’il déploie pour faire face à l’intrusion du cancer, de ses traitements et de leurs effets indésirables dans sa vie.

Cette intrusion représente une réelle rupture biographique lors de laquelle le patient est confronté à sa finitude. Ici encore, les expressions du patient traduisent l’angoisse, l’incertitude et la perception de perte de contrôle générées par ce sentiment de finitude. L’hypnose permet de réintroduire du mouvement et du contrôle dans une situation qui semble figée et incertaine, au bénéfice de la qualité de vie du patient.

« Allô ! Anne-Sophie ? Est-ce que tu pourrais aller voir Mme F., elle est vraiment très nauséeuse et commence à vomir dès qu’elle rentre chez elle. Le médecin a rajouté des antiémétiques et un anxiolytique avant sa cure parce qu’il la trouve très angoissée. Mais ça ne change rien. Je lui ai parlé de l’hypnose et elle serait d’accord pour essayer. »

Je suis infirmière référente en hypnose thérapeutique dans l’Ensemble hospitalier. Mes collègues de l’HDJ chimio m’appellent souvent pour aider des patients qui souffrent de nausées et de vomissements ou qui expriment une forte anxiété. Le piège de telles sollicitations est qu’elles agissent comme des suggestions tant sur l’hypnopraticien que sur le patient. On risque d’emmener le patient sur une piste de travail qui n’est pas la sienne. Rester à l’écoute des mots du patient permet d’éviter cet écueil. Je me souviens ainsi de cette patiente, Mme F., qui souffrait de nausées et de vomissements et voulait s’en débarrasser grâce à l’hypnose. M’avait-on dit...

« Le problème c’est la solution. » Lorsque j’arrive en salle, cette patiente détaille en une longue plainte ses symptômes qui commencent la veille de la cure de chimiothérapie et se poursuivent jusqu’au quatrième jour. Elle ne peut plus s’alimenter, ne bouge pas de son lit et ne parvient pas à se concentrer sur des activités qui lui plaisent pourtant, comme la lecture. Elle se fixe comme objectif la suppression de ces deux symptômes. Les deux premières séances d’hypnose montrent un bénéfice mais qui ne dure que le temps de la séance. Ce qui m’étonne, c’est que bien qu’affirmant être très motivée, Mme F. ne pratique pas à la maison. Je m’interroge et puis, lors de notre troisième rencontre, je me souviens subitement qu’elle a employé la toute première fois un mot qui m’a fait sourire. Elle n’a pas dit « je vomis » mais « je rends ». Ma grand-mère paternelle, qui avait le sens de l’euphémisme, utilisait elle aussi cette expression et comme la patiente a l’âge d’être ma grand-mère, je ne m’y suis d'abord pas arrêtée. En me parlant de sa chimiothérapie, Mme F. a ajouté : « De toute façon, je n’ai pas le choix ; mais je ne supporte plus ce produit qui passe dans mes veines ; je sais que c’est pour mon bien mais je ne peux pas m’empêcher de penser que c’est aussi un poison. »

Or que fait le corps automatiquement pour se débarrasser d’une substance toxique ? Il déclenche le réflexe de nausées et des vomissements pour l’expulser. Bien entendu, les produits injectés étaient réellement émétisants. Mais la représentation que Mme F. avait de sa chimiothérapie (un poison) et sa relation à celle-ci (soumission) ne contribuait-elle pas à en renforcer les effets secondaires ? Paul Watzlawick, l’un des fondateurs de l’école de Palo Alto, affirme que « le problème, c’est la solution ». Dans cette logique, les expressions et les images employées par la patiente pouvaient matérialiser sa tentative de solution : ne pas garder ce poison mais le rendre. On peut ainsi comprendre que travailler à supprimer ce symptôme, somme toute vital pour elle, était voué à l’échec. Mme F. a d’elle-même évoqué d’autres stratégies, comme renforcer l’énergie du corps et ses capacités de protection, ce qui lui a permis de contrôler et traiter différemment le passage de la chimiothérapie. Après deux séances, les vomissements ont cessé. Les nausées ont diminué en intensité et fréquence et sont passées en arrière-plan. La patiente a réinvesti des activités mises de côté, notamment profiter de la visite hebdomadaire de ses petits-enfants qui tombait pourtant le dimanche, soit la veille des chimiothérapies.

Cet exemple illustre l’une des premières grandes leçons que j’ai apprises grâce à l’hypnose : il est utile de questionner ce qui a priori va de soi. C’est en entendant ses mots que j’ai compris que vomir avait des bénéfices inconscients pour Mme F. et que la bonne stratégie consistait à trouver une façon de garder les effets positifs du produit tout en trouvant une façon plus acceptable de se débarrasser de ses mauvais côtés. Cette stratégie lui permettait indirectement de retrouver du contrôle sur une situation à laquelle elle se sentait soumise.

J’ai ainsi repéré des expressions qui reviennent souvent dans la bouche des patients. Comme : « ça m’a coupé les pattes, je n’arrive plus à avancer », en décrivant le choc de l’annonce, ou encore « je n’ai pas le choix » face aux effets secondaires des traitements anticancéreux, ou encore « j’ai une épée de Damoclès au-dessus de la tête » en évoquant la crainte de la récidive. Avant ma formation en hypnose, je me sentais souvent démunie face à ces propos. Depuis, je les écoute différemment. Ils fournissent des indications précieuses sur les représentations du patient et sur les stratégies dont il dispose pour s’ajuster à cette nouvelle situation.


Le carnet de bord : un outil pour provoquer le changement ?
Où le patient-capitaine note ses étapes, les changements. Jusqu’à notre prochaine rencontre, je vais vous demander de vous munir d’un petit carnet, que vous devrez garder sur vous en permanence, où que vous soyez. A chaque fois que votre problème commencera à se manifester, vous sortirez immédiatement votre carnet et vous noterez tout ce qui se passe, en suivant scrupuleusement les instructions qui y figurent, dans les moindres détails.
Soin de la dépression. La Maison du MOI. Carlos Manuel P. Castro 
L’auteur présente son travail avec les personnes déprimées et la façon dont il combine des tâches de différentes natures : reprise de contacts sociaux, du mouvement, ouverture aux parfums. Il partage ici le script qu’il utilise souvent dans la phase initiale de son travail avec les personnes déprimées. 

Hypnose: Au service de nos grands aînés. Dr Marie Floccia et Fabienne Bidalon
Partir au bal ? Pourquoi pas ? L’hypnose, définie par Milton Erickson comme « une relation pleine de vie qui a lieu dans une personne et qui est suscitée par la chaleur d’une autre personne », a toute sa place auprès de la population âgée. En effet, le quotidien de la médecine gériatrique est grevé de polymédication et d’iatrogénie poussant le soignant à chercher des solutions non médicamenteuses mais aussi des solutions plus humaines et moins techniques.

Une Note. Selon François Roustang. Sylvie Le Pelletier 
Une Note, c’est ainsi que ce billet sera nommé. Une note, comme une note de musique ; la musique, essentielle à François Roustang, porte les silences et les mesures, les harmonies et les dysharmonies, telle, aime-t-il à citer après d’autres, la « musique des astres ».  L’harmonie avant toutes choses. En effet, c’est ici la première note qui ouvre au travail de François Roustang. 
En cancérologie. Dr Lauriane Bordenave
Cancérologie, Oncologie : je ne sais pas vraiment quel mot utiliser. Dans Cancer, on entend Hippocrate qui compare la maladie à une bête rampante comme le crabe ou le chancre. Dans Oncologie, on entend quelque chose d’un peu plus neutre, d’un peu moins maléfique, la science des tumeurs. Dans l’un comme dans l’autre, se dessine quelque chose d’innommable qui grossit dans le corps et met la vie en danger de manière indicible.
Une journée particulière. Alexia Raphael, Psychologue
Une journée particulière où Alexia nous invite à partager son quotidien de psychologue. 9 heures : entrée dans l’Institut Paoli-Calmettes, s’érigeant tel un paquebot blanc immaculé, sept étages, des couloirs qui s’élancent parfois vers la mer azur, 350 chambres dont les fenêtres s’ouvrent sur la Bonne Mère ou les collines, le soleil, souvent invité, éclaire les visages nus. Les personnes amarrées ici vivent l’expérience d’attendre puis de recevoir leur « soin » pour en subir les désagréments.
 
Écouter les mots. Anne-Sophie Bounié
Lorsque les patients suivis en oncologie parlent du cancer, des traitements et de leurs effets secondaires, ils utilisent souvent les mêmes expressions. Plus que de simples tournures de phrase, elles renseignent l’hypnothérapeute sur les représentations du patient et sur les efforts d’adaptation qu’il déploie pour faire face à l’intrusion du cancer, de ses traitements et de leurs effets indésirables dans sa vie. 
Cancer, stress et hypnothérapie. Dr Fabrice Lakdja
Comment vivre avec la vulnérabilité et la fragilité engendrées par l’épreuve du cancer ?  Darwin prétendait-il avec raison que les espèces qui survivront ne seront ni les plus fortes ni les plus intelligentes mais celles qui sauront s’adapter ? Le contexte de la maladie oncologique ne correspond-il pas à une situation particulière pour laquelle l’adaptation est nécessaire pour s’assurer la meilleure qualité de vie possible voire la survie ? 
Hypnose et anesthésie : « Dormez, je le veux ? ». Dr Aurore Marcou
Bouleversement des repères, séisme personnel, familial et social, le cancer est une épreuve de vie. Une épreuve qui nous fait percevoir notre vulnérabilité, notre finitude, de plein fouet. Comment pouvons-nous aider, nous, soignants de passage, sur un tel chemin ? Quelle légitimité avons-nous, nous qui sommes souvent naïfs de toute épreuve ? Comment prendre soin de l’autre dans son entier quand nous n’avons appris qu’à ausculter les corps ? 
Un abandon. Par Vanessa C., une patiente
Je vis l’hypnose comme un abandon. Un abandon de moi, un abandon de la maladie, un abandon total. Durant ces quelques minutes précieuses pendant lesquelles je suis dans cet état second, je ressens un véritable relâchement du corps et de l’esprit. Pour ce faire, il faut à mon sens deux composantes essentielles. La première étant bien évidemment d’être réceptif à cette pratique. Ce qui n’est pas forcément évident pour tout le monde.
« Prenez place ». Dr Stefano Colombo
Avec les chaleurs de l’été, je ne me le fais pas dire deux fois. Je n’ai même pas besoin d’y foncer, je suis déjà à l’entrée de mon marchand de glaces avec toute la patience nécessaire pour supporter avec sérénité la queue qui s’est formée devant son comptoir. Ses glaces sont excellentes, distribuées dans, sur et presqu’autour du cornet. Seule ma langue frémit d’impatience. 
Le point de vue de la guérison. Dr Adrian Chaboche
Chers lecteurs, certains patients nous exposent à des situations parfois bien singulières. Si votre souvenir vous porte au précédent numéro, « L’odeur de la guérison » vous aura peut-être surpris, dérangé, ou fait rire. Tout à la fois peut-être aussi. Je vous rappelle que vous pouvez interagir entre chaque numéro en adressant à la rédaction ou à l’adresse mail de votre auteur vos remarques, questions, et, surtout, expériences personnelles que nous pourrons publier. 
L’entretien d’explicitation. Dr Dina Roberts
Comment améliorer l’étude de l’hypnose ? Il semble indispensable de développer des recherches qualitatives pour décrire la façon dont les patients vivent la séance d’hypnose. L’entretien d’explicitation pourrait être une aide pour recueillir le vécu subjectif des sujets. L’entretien d’explicitation est éclairant à la fois par ses outils pratiques et par la démarche même qui a guidé son élaboration.

Entretien du Dr Patrick Bellet par le Dr Gérard Fitoussi
Bonjour Patrick, quel a été ton parcours personnel avant que tu ne t’intéresses à l’hypnose ? 
Patrick Bellet : Mon intérêt pour l’hypnose remonte à l’âge de 12-13 ans lorsque, par hasard, j’ai découvert dans la revue Planète à la fois l’existence de l’acupuncture et de l’hypnose. Intéressé par les sciences naturelles en général, cette lecture m’orientera vers des études médicales qui elles-mêmes, d’évidence (!), prendront conjointement la forme de l’acupuncture et de l’hypnose. 
Livres en bouche. Dr Julien Betbèze
Yves Gros-Louis, psychologue canadien et Huron-Wendat, nous permet de découvrir le lien entre la sagesse des premiers Indiens d’Amérique et l’approche centrée solution. Chez ce psychologue spécialisé en toxicomanie, la découverte en 1994 de l’approche brève orientée vers les solutions fut un électrochoc. Les rencontres avec ses clients sont devenues très agréables et détendues.

La Corse sous Hypnose. Dr Marc Galy
Les 26 et 27 mai dernier, le 11e Colloque de L’AFEHM a eu lieu en Corse. Premier congrès consacré à l’hypnose dans l’Ile de Beauté. Pour cela, Jean-Marc Benhaeim avait choisi des thèmes centraux : la présence, l’expérience, le silence. Nous étions une centaine de soignants de spécialités et d’orientations diverses. Les temps d’échanges furent nombreux. 

Rééducation, douleur, anesthésie. Dr Adrian Chaboche et Dr Lauriane Bordenave
Associer l’hypnose, kinésithérapie et MEOPA (gaz utilisé pour obtenir une sédation légère, courte et sans perte de conscience) améliore significativement la prise en charge du syndrome douloureux régional complexe de type 1 (SDRC, anciennement algoneurodystrophie) de la main et du poignet. 
Lettre ouverte à Madame la Ministre des Solidarités et de la Santé
Après un avis défavorable de l’ANDPC sur l’enseignement de l’hypnose aux infirmiers et un nouveau dénigrement de l’hypnose médicale dans un article du Quotidien du Médecin du 30 mai dernier, le Dr Frédérique Honoré, présidente de l’Institut Milton Erickson de Biarritz, a écrit une lettre ouverte à Madame Agnès Buzyn, Ministre des Solidarités et de la Santé. 

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Un abandon. Par Vanessa C., une patiente

jeudi 11 janvier 2018 - 15:47
Je vis l’hypnose comme un abandon. Un abandon de moi, un abandon de la maladie, un abandon total. Durant ces quelques minutes précieuses pendant lesquelles je suis dans cet état second, je ressens un véritable relâchement du corps et de l’esprit. Pour ce faire, il faut à mon sens deux composantes essentielles. La première étant bien évidemment d’être réceptif à cette pratique. Ce qui n’est pas forcément évident pour tout le monde. La seconde, primordiale voire prioritaire, est de se sentir en confiance absolue avec le/la thérapeute afin de pouvoir s’abandonner pleinement.

En toute confiance. En ce qui me concerne, ces deux conditions ont par chance été réunies. Je suis en effet réceptive à l’hypnose, et ma confiance envers le Docteur B. aura été immédiate et totale.

Les séances durant les traitements que j’ai dû subir contre mon cancer m’auront beaucoup aidée. A tel point que nous avons décidé d’un commun accord de poursuivre aujourd’hui encore ce travail ensemble, cet échange. Car oui, je crois qu’il s’agit bel et bien d’un réel échange qui m’apporte un réconfort, me projette dans une sorte de bulle de soulagement, indispensable pour me ressourcer dans le suivi de la maladie.

Etant toujours sous traitement par hormonothérapie, je subis au quotidien de nombreux effets secondaires tels que bouffées de chaleur, grande fatigue, insomnies, irritabilité. Une pratique régulière avec ma thérapeute et les bienfaits immédiats que me procure une séance d’hypnose avec elle m’apportent au quotidien un véritable lâcher prise, un plus grand contrôle de mes émotions, et une meilleure gestion de certains effets secondaires liés à mon traitement.
 


Le carnet de bord : un outil pour provoquer le changement ?
Où le patient-capitaine note ses étapes, les changements. Jusqu’à notre prochaine rencontre, je vais vous demander de vous munir d’un petit carnet, que vous devrez garder sur vous en permanence, où que vous soyez. A chaque fois que votre problème commencera à se manifester, vous sortirez immédiatement votre carnet et vous noterez tout ce qui se passe, en suivant scrupuleusement les instructions qui y figurent, dans les moindres détails.
Soin de la dépression. La Maison du MOI. Carlos Manuel P. Castro 
L’auteur présente son travail avec les personnes déprimées et la façon dont il combine des tâches de différentes natures : reprise de contacts sociaux, du mouvement, ouverture aux parfums. Il partage ici le script qu’il utilise souvent dans la phase initiale de son travail avec les personnes déprimées. 
Hypnose: Au service de nos grands aînés. Dr Marie Floccia et Fabienne Bidalon
Partir au bal ? Pourquoi pas ? L’hypnose, définie par Milton Erickson comme « une relation pleine de vie qui a lieu dans une personne et qui est suscitée par la chaleur d’une autre personne », a toute sa place auprès de la population âgée. En effet, le quotidien de la médecine gériatrique est grevé de polymédication et d’iatrogénie poussant le soignant à chercher des solutions non médicamenteuses mais aussi des solutions plus humaines et moins techniques.
Une Note. Selon François Roustang. Sylvie Le Pelletier 
Une Note, c’est ainsi que ce billet sera nommé. Une note, comme une note de musique ; la musique, essentielle à François Roustang, porte les silences et les mesures, les harmonies et les dysharmonies, telle, aime-t-il à citer après d’autres, la « musique des astres ».  L’harmonie avant toutes choses. En effet, c’est ici la première note qui ouvre au travail de François Roustang. 
En cancérologie. Dr Lauriane Bordenave
Cancérologie, Oncologie : je ne sais pas vraiment quel mot utiliser. Dans Cancer, on entend Hippocrate qui compare la maladie à une bête rampante comme le crabe ou le chancre. Dans Oncologie, on entend quelque chose d’un peu plus neutre, d’un peu moins maléfique, la science des tumeurs. Dans l’un comme dans l’autre, se dessine quelque chose d’innommable qui grossit dans le corps et met la vie en danger de manière indicible.
Une journée particulière. Alexia Raphael, Psychologue
Une journée particulière où Alexia nous invite à partager son quotidien de psychologue. 9 heures : entrée dans l’Institut Paoli-Calmettes, s’érigeant tel un paquebot blanc immaculé, sept étages, des couloirs qui s’élancent parfois vers la mer azur, 350 chambres dont les fenêtres s’ouvrent sur la Bonne Mère ou les collines, le soleil, souvent invité, éclaire les visages nus. Les personnes amarrées ici vivent l’expérience d’attendre puis de recevoir leur « soin » pour en subir les désagréments.
Écouter les mots. Anne-Sophie Bounié
Lorsque les patients suivis en oncologie parlent du cancer, des traitements et de leurs effets secondaires, ils utilisent souvent les mêmes expressions. Plus que de simples tournures de phrase, elles renseignent l’hypnothérapeute sur les représentations du patient et sur les efforts d’adaptation qu’il déploie pour faire face à l’intrusion du cancer, de ses traitements et de leurs effets indésirables dans sa vie. 
Cancer, stress et hypnothérapie. Dr Fabrice Lakdja
Comment vivre avec la vulnérabilité et la fragilité engendrées par l’épreuve du cancer ?  Darwin prétendait-il avec raison que les espèces qui survivront ne seront ni les plus fortes ni les plus intelligentes mais celles qui sauront s’adapter ? Le contexte de la maladie oncologique ne correspond-il pas à une situation particulière pour laquelle l’adaptation est nécessaire pour s’assurer la meilleure qualité de vie possible voire la survie ? 
Hypnose et anesthésie : « Dormez, je le veux ? ». Dr Aurore Marcou
Bouleversement des repères, séisme personnel, familial et social, le cancer est une épreuve de vie. Une épreuve qui nous fait percevoir notre vulnérabilité, notre finitude, de plein fouet. Comment pouvons-nous aider, nous, soignants de passage, sur un tel chemin ? Quelle légitimité avons-nous, nous qui sommes souvent naïfs de toute épreuve ? Comment prendre soin de l’autre dans son entier quand nous n’avons appris qu’à ausculter les corps ? 
Un abandon. Par Vanessa C., une patiente
Je vis l’hypnose comme un abandon. Un abandon de moi, un abandon de la maladie, un abandon total. Durant ces quelques minutes précieuses pendant lesquelles je suis dans cet état second, je ressens un véritable relâchement du corps et de l’esprit. Pour ce faire, il faut à mon sens deux composantes essentielles. La première étant bien évidemment d’être réceptif à cette pratique. Ce qui n’est pas forcément évident pour tout le monde.
« Prenez place ». Dr Stefano Colombo
Avec les chaleurs de l’été, je ne me le fais pas dire deux fois. Je n’ai même pas besoin d’y foncer, je suis déjà à l’entrée de mon marchand de glaces avec toute la patience nécessaire pour supporter avec sérénité la queue qui s’est formée devant son comptoir. Ses glaces sont excellentes, distribuées dans, sur et presqu’autour du cornet. Seule ma langue frémit d’impatience. 

Le point de vue de la guérison. Dr Adrian Chaboche
Chers lecteurs, certains patients nous exposent à des situations parfois bien singulières. Si votre souvenir vous porte au précédent numéro, « L’odeur de la guérison » vous aura peut-être surpris, dérangé, ou fait rire. Tout à la fois peut-être aussi. Je vous rappelle que vous pouvez interagir entre chaque numéro en adressant à la rédaction ou à l’adresse mail de votre auteur vos remarques, questions, et, surtout, expériences personnelles que nous pourrons publier. 

L’entretien d’explicitation. Dr Dina Roberts
Comment améliorer l’étude de l’hypnose ? Il semble indispensable de développer des recherches qualitatives pour décrire la façon dont les patients vivent la séance d’hypnose. L’entretien d’explicitation pourrait être une aide pour recueillir le vécu subjectif des sujets. L’entretien d’explicitation est éclairant à la fois par ses outils pratiques et par la démarche même qui a guidé son élaboration.
Entretien du Dr Patrick Bellet par le Dr Gérard Fitoussi
Bonjour Patrick, quel a été ton parcours personnel avant que tu ne t’intéresses à l’hypnose ? 
Patrick Bellet : Mon intérêt pour l’hypnose remonte à l’âge de 12-13 ans lorsque, par hasard, j’ai découvert dans la revue Planète à la fois l’existence de l’acupuncture et de l’hypnose. Intéressé par les sciences naturelles en général, cette lecture m’orientera vers des études médicales qui elles-mêmes, d’évidence (!), prendront conjointement la forme de l’acupuncture et de l’hypnose. 

Livres en bouche. Dr Julien Betbèze
Yves Gros-Louis, psychologue canadien et Huron-Wendat, nous permet de découvrir le lien entre la sagesse des premiers Indiens d’Amérique et l’approche centrée solution. Chez ce psychologue spécialisé en toxicomanie, la découverte en 1994 de l’approche brève orientée vers les solutions fut un électrochoc. Les rencontres avec ses clients sont devenues très agréables et détendues.

La Corse sous Hypnose. Dr Marc Galy
Les 26 et 27 mai dernier, le 11e Colloque de L’AFEHM a eu lieu en Corse. Premier congrès consacré à l’hypnose dans l’Ile de Beauté. Pour cela, Jean-Marc Benhaeim avait choisi des thèmes centraux : la présence, l’expérience, le silence. Nous étions une centaine de soignants de spécialités et d’orientations diverses. Les temps d’échanges furent nombreux. 

Rééducation, douleur, anesthésie. Dr Adrian Chaboche et Dr Lauriane Bordenave
Associer l’hypnose, kinésithérapie et MEOPA (gaz utilisé pour obtenir une sédation légère, courte et sans perte de conscience) améliore significativement la prise en charge du syndrome douloureux régional complexe de type 1 (SDRC, anciennement algoneurodystrophie) de la main et du poignet. 
Lettre ouverte à Madame la Ministre des Solidarités et de la Santé
Après un avis défavorable de l’ANDPC sur l’enseignement de l’hypnose aux infirmiers et un nouveau dénigrement de l’hypnose médicale dans un article du Quotidien du Médecin du 30 mai dernier, le Dr Frédérique Honoré, présidente de l’Institut Milton Erickson de Biarritz, a écrit une lettre ouverte à Madame Agnès Buzyn, Ministre des Solidarités et de la Santé. 
Diffusé par hypnose-ericksonienne.org

Le point de vue de la guérison. Dr Adrian Chaboche

jeudi 11 janvier 2018 - 15:47
Chers lecteurs, certains patients nous exposent à des situations parfois bien singulières. Si votre souvenir vous porte au précédent numéro, « L’odeur de la guérison » vous aura peut-être surpris, dérangé, ou fait rire. Tout à la fois peut-être aussi. Je vous rappelle que vous pouvez interagir entre chaque numéro en adressant à la rédaction ou à l’adresse mail de votre auteur vos remarques, questions, et, surtout, expériences personnelles que nous pourrons publier.

Thérapeutes, au moyen de l’hypnose, nous avons une chance assez remarquable, que nous passons parfois trop outre. Point trop dans notre pratique de rechercher les causes des symptômes du patient, ou d’en analyser (trop) longuement les tenants et aboutissants. Nous allons dans l’expérience en proposant le changement tout en sachant que nous ne savons pas tout du patient... Nous n’affirmons pas de vérité générale en ce qui concerne la dynamique du patient, son diagnostic, les raisons profondes ou anciennes de son mal-être. En ne jugeant de rien, l’expérience de l’hypnose nous plonge avec le patient dans cette exploration d’alternatives face à la souffrance, ouvrant à l’apprentissage de nouvelles possibilités en puisant dans ses ressources internes. Parfois en ne faisant rien d’autre que l’expérience de l’état hypnotique, elle laisse apparaître de nouvelles perceptions, des solutions. Erickson décrivait cet effet comme la présence d’un inconscient bienveillant qui nous met en contact avec des ressources internes puissantes et aidantes.

A notre bureau, ou le fauteuil dans lequel on se tient, nous avons le privilège de proposer au patient la possibilité d’observer autre chose que les méandres des causes et raisons de ses maux. François Roustang nous disait que le thérapeute doit être « un provocateur de vie ». Ramener le patient à sa propre présence avec la même intensité que le thérapeute l’est pour lui. Nous avons la disposition de faire considérer l’idée du changement, pour ne pas employer le mot de guérison nécessairement, comme une possibilité présente dans l’espace thérapeutique.

« Pouvez-vous vous installer aussi confortablement dans ce fauteuil que vous le seriez dans ces moments de votre vie ou votre question serait déjà résolue, sans avoir eu à savoir ni comment ni à quel moment cela s’est fait. Et observez ce que fait votre corps, en quoi vos pensées sont différentes. »

Cette expérience immersive au moyen de cette proposition est surprenante déjà par le fait de sa simplicité, autant que la confusion instantanée produite chez le patient. Rares sont les disciplines ou moyen de traitement, qu’ils soient physiques ou psychiques, qui peuvent proposer au patient de faire directement l’expérience du changement qu’il espère. Bien au contraire, nous nous employons souvent dans les autres domaines du soin à ce que la guérison soit une affaire si sérieuse qu’elle ne pourrait se faire qu’à la condition de la difficulté, de la longueur, d’un lourd investissement, du travail dans ce qu’il a de laborieux... Considérons autrement les champs du possible, de faire que le changement soit facilité, avec légèreté, peut-être plus rapidement à condition de ne pas vouloir aller trop vite... Comme si nous changions de point de vue, autant que de changer de place dans une situation figée.

Je reçois un patient qui a été vu à de nombreuses reprises par un collègue, sans qu’il ne puisse ressentir une amélioration. Situation figée. Il se plaint d’impulsion où il a un comportement d’auto-agression, en se pinçant, parfois en se donnant des coups, à chaque fois où il est dans une situation de s’exposer en public. Il me raconte comme l’idée de parler en public, d’être en représentation lui fait ressentir comme « d’être jugé, de ne pas savoir quoi dire, comment faire, être à la hauteur... je me laisse déborder, je suis envahi par les pensées des autres ». Loin d’entendre des voix, il a surtout une grande sensibilité : « J’ai l’impression que je ressens trop leur présence, le stress, les émotions... Le problème étant qu’on me demande souvent, je suis très sollicité ! »


Le carnet de bord : un outil pour provoquer le changement ?
Où le patient-capitaine note ses étapes, les changements. Jusqu’à notre prochaine rencontre, je vais vous demander de vous munir d’un petit carnet, que vous devrez garder sur vous en permanence, où que vous soyez. A chaque fois que votre problème commencera à se manifester, vous sortirez immédiatement votre carnet et vous noterez tout ce qui se passe, en suivant scrupuleusement les instructions qui y figurent, dans les moindres détails.

Soin de la dépression. La Maison du MOI. Carlos Manuel P. Castro 
L’auteur présente son travail avec les personnes déprimées et la façon dont il combine des tâches de différentes natures : reprise de contacts sociaux, du mouvement, ouverture aux parfums. Il partage ici le script qu’il utilise souvent dans la phase initiale de son travail avec les personnes déprimées. 
Hypnose: Au service de nos grands aînés. Dr Marie Floccia et Fabienne Bidalon
Partir au bal ? Pourquoi pas ? L’hypnose, définie par Milton Erickson comme « une relation pleine de vie qui a lieu dans une personne et qui est suscitée par la chaleur d’une autre personne », a toute sa place auprès de la population âgée. En effet, le quotidien de la médecine gériatrique est grevé de polymédication et d’iatrogénie poussant le soignant à chercher des solutions non médicamenteuses mais aussi des solutions plus humaines et moins techniques.
Une Note. Selon François Roustang. Sylvie Le Pelletier 
Une Note, c’est ainsi que ce billet sera nommé. Une note, comme une note de musique ; la musique, essentielle à François Roustang, porte les silences et les mesures, les harmonies et les dysharmonies, telle, aime-t-il à citer après d’autres, la « musique des astres ».  L’harmonie avant toutes choses. En effet, c’est ici la première note qui ouvre au travail de François Roustang. 

En cancérologie. Dr Lauriane Bordenave
Cancérologie, Oncologie : je ne sais pas vraiment quel mot utiliser. Dans Cancer, on entend Hippocrate qui compare la maladie à une bête rampante comme le crabe ou le chancre. Dans Oncologie, on entend quelque chose d’un peu plus neutre, d’un peu moins maléfique, la science des tumeurs. Dans l’un comme dans l’autre, se dessine quelque chose d’innommable qui grossit dans le corps et met la vie en danger de manière indicible.
Une journée particulière. Alexia Raphael, Psychologue
Une journée particulière où Alexia nous invite à partager son quotidien de psychologue. 9 heures : entrée dans l’Institut Paoli-Calmettes, s’érigeant tel un paquebot blanc immaculé, sept étages, des couloirs qui s’élancent parfois vers la mer azur, 350 chambres dont les fenêtres s’ouvrent sur la Bonne Mère ou les collines, le soleil, souvent invité, éclaire les visages nus. Les personnes amarrées ici vivent l’expérience d’attendre puis de recevoir leur « soin » pour en subir les désagréments.
Écouter les mots. Anne-Sophie Bounié
Lorsque les patients suivis en oncologie parlent du cancer, des traitements et de leurs effets secondaires, ils utilisent souvent les mêmes expressions. Plus que de simples tournures de phrase, elles renseignent l’hypnothérapeute sur les représentations du patient et sur les efforts d’adaptation qu’il déploie pour faire face à l’intrusion du cancer, de ses traitements et de leurs effets indésirables dans sa vie. 
Cancer, stress et hypnothérapie. Dr Fabrice Lakdja
Comment vivre avec la vulnérabilité et la fragilité engendrées par l’épreuve du cancer ?  Darwin prétendait-il avec raison que les espèces qui survivront ne seront ni les plus fortes ni les plus intelligentes mais celles qui sauront s’adapter ? Le contexte de la maladie oncologique ne correspond-il pas à une situation particulière pour laquelle l’adaptation est nécessaire pour s’assurer la meilleure qualité de vie possible voire la survie ? 
Hypnose et anesthésie : « Dormez, je le veux ? ». Dr Aurore Marcou
Bouleversement des repères, séisme personnel, familial et social, le cancer est une épreuve de vie. Une épreuve qui nous fait percevoir notre vulnérabilité, notre finitude, de plein fouet. Comment pouvons-nous aider, nous, soignants de passage, sur un tel chemin ? Quelle légitimité avons-nous, nous qui sommes souvent naïfs de toute épreuve ? Comment prendre soin de l’autre dans son entier quand nous n’avons appris qu’à ausculter les corps ? 
Un abandon. Par Vanessa C., une patiente
Je vis l’hypnose comme un abandon. Un abandon de moi, un abandon de la maladie, un abandon total. Durant ces quelques minutes précieuses pendant lesquelles je suis dans cet état second, je ressens un véritable relâchement du corps et de l’esprit. Pour ce faire, il faut à mon sens deux composantes essentielles. La première étant bien évidemment d’être réceptif à cette pratique. Ce qui n’est pas forcément évident pour tout le monde.
« Prenez place ». Dr Stefano Colombo
Avec les chaleurs de l’été, je ne me le fais pas dire deux fois. Je n’ai même pas besoin d’y foncer, je suis déjà à l’entrée de mon marchand de glaces avec toute la patience nécessaire pour supporter avec sérénité la queue qui s’est formée devant son comptoir. Ses glaces sont excellentes, distribuées dans, sur et presqu’autour du cornet. Seule ma langue frémit d’impatience. 
Le point de vue de la guérison. Dr Adrian Chaboche
Chers lecteurs, certains patients nous exposent à des situations parfois bien singulières. Si votre souvenir vous porte au précédent numéro, « L’odeur de la guérison » vous aura peut-être surpris, dérangé, ou fait rire. Tout à la fois peut-être aussi. Je vous rappelle que vous pouvez interagir entre chaque numéro en adressant à la rédaction ou à l’adresse mail de votre auteur vos remarques, questions, et, surtout, expériences personnelles que nous pourrons publier. 

L’entretien d’explicitation. Dr Dina Roberts
Comment améliorer l’étude de l’hypnose ? Il semble indispensable de développer des recherches qualitatives pour décrire la façon dont les patients vivent la séance d’hypnose. L’entretien d’explicitation pourrait être une aide pour recueillir le vécu subjectif des sujets. L’entretien d’explicitation est éclairant à la fois par ses outils pratiques et par la démarche même qui a guidé son élaboration.
Entretien du Dr Patrick Bellet par le Dr Gérard Fitoussi
Bonjour Patrick, quel a été ton parcours personnel avant que tu ne t’intéresses à l’hypnose ? 
Patrick Bellet : Mon intérêt pour l’hypnose remonte à l’âge de 12-13 ans lorsque, par hasard, j’ai découvert dans la revue Planète à la fois l’existence de l’acupuncture et de l’hypnose. Intéressé par les sciences naturelles en général, cette lecture m’orientera vers des études médicales qui elles-mêmes, d’évidence (!), prendront conjointement la forme de l’acupuncture et de l’hypnose. 
Livres en bouche. Dr Julien Betbèze
Yves Gros-Louis, psychologue canadien et Huron-Wendat, nous permet de découvrir le lien entre la sagesse des premiers Indiens d’Amérique et l’approche centrée solution. Chez ce psychologue spécialisé en toxicomanie, la découverte en 1994 de l’approche brève orientée vers les solutions fut un électrochoc. Les rencontres avec ses clients sont devenues très agréables et détendues.
La Corse sous Hypnose. Dr Marc Galy
Les 26 et 27 mai dernier, le 11e Colloque de L’AFEHM a eu lieu en Corse. Premier congrès consacré à l’hypnose dans l’Ile de Beauté. Pour cela, Jean-Marc Benhaeim avait choisi des thèmes centraux : la présence, l’expérience, le silence. Nous étions une centaine de soignants de spécialités et d’orientations diverses. Les temps d’échanges furent nombreux. 
Rééducation, douleur, anesthésie. Dr Adrian Chaboche et Dr Lauriane Bordenave
Associer l’hypnose, kinésithérapie et MEOPA (gaz utilisé pour obtenir une sédation légère, courte et sans perte de conscience) améliore significativement la prise en charge du syndrome douloureux régional complexe de type 1 (SDRC, anciennement algoneurodystrophie) de la main et du poignet. 
Lettre ouverte à Madame la Ministre des Solidarités et de la Santé
Après un avis défavorable de l’ANDPC sur l’enseignement de l’hypnose aux infirmiers et un nouveau dénigrement de l’hypnose médicale dans un article du Quotidien du Médecin du 30 mai dernier, le Dr Frédérique Honoré, présidente de l’Institut Milton Erickson de Biarritz, a écrit une lettre ouverte à Madame Agnès Buzyn, Ministre des Solidarités et de la Santé. 

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Les Etats Généraux de l’Hypnose Clinique et Thérapeutique

lundi 1 janvier 2018 - 17:55
La Grande Consultation Le thème central en est la formation ! C’est de cette façon que nous pourrons apporter des réponses visibles et surtout lisibles pour le grand public. Dans le domaine de la santé publique, la question de la compétence est essentielle et l’hypnose clinique et thérapeutique n’y échappe pas.

Qui forme ?
Qui est formé ?
Avec quelle formation ?
La résolution de cette équation contribuera à clarifier les attentes qui se cristallisent sur l’hypnose.

D’où nous vient ce savoir-faire clinique hypnotique si spécifique ?

Le flux psychologique et médical hypnotique ne s’est jamais tari. Selon les pays, ces courants étaient plus ou moins visibles ; cependant les chercheurs continuaient leurs études. En France, après une période de discrétion assez longue, l’influence éricksonienne portée par la CFHTB est devenue très vivace et nous place au 1er rang mondial pour la diversité, la richesse et la compétence de nos praticiens au sein des professionnels de santé.

Comment se transmet ce savoir-faire hypnotique ?

L’enseignement se fait au sein de nos professions de santé à partir de l’expérience clinique de praticiens confirmés aptes à encadrer les futurs praticiens. Notamment à répondre à leurs questions cliniques. Cette transmission se déroule avec une grande diversité pédagogique, liée à nos spécialités, avec l’ensemble des membres de la CFHTB. Un grand nombre de nos formateurs ont des activités d’enseignement multiples, à la fois dans des associations ou instituts privés, en intra dans les établissements hospitaliers ou bien encore au sein de l’Université. 18 DU ou DIU existent, actuellement, avec pour vocation de transmettre l’hypnose thérapeutique et ses spécialités.

Comment s’enrichit cette connaissance thérapeutique ?
La profession est riche d’un grand nombre d’ouvrages en langue française ou traduits et les grandes maisons d’édition médicales françaises publient une actualité très dense dans ce domaine. Nous avons aussi à notre disposition des revues professionnelles aux lignes éditoriales complémentaires. Les colloques et surtout le Forum (bi-annuel) sont les manifestations les plus intéressantes pour rencontrer facilement des spécialistes internationaux et débattre d’approches novatrices.

Nous sommes nombreux et très impliqués dans un grand nombre de spécialités. L’apport de l’hypnose en médecine et psychothérapie est indéniable et pourtant, pourtant le grand public ne nous connait pas bien. C’est pourquoi les Etats Généraux de l’Hypnose Clinique et Thérapeutique les 23 & 24 novembre 2018 à l’Université ParisVII-Diderot permettront d’apporter des réponses pratiques.

La publication d’un Livre Blanc nous donnera l’état des lieux de l’hypnose thérapeutique en France afin de répondre dans les conditions éthiques de santé publique qui régissent nos professions de santé aux questions suivantes :

Pour quelles indications l’hypnose est-elle envisageable ?
Où trouver et comment choisir un professionnel de santé apte à pratiquer l’hypnose thérapeutique ?
Et espérer une meilleure prise en compte de l’hypnose dans les enjeux de santé publique.

Dr Patrick Bellet et Joëlle Mignot
Coordonnateurs CFHTB

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Formation Hypnose & Douleur à Paris

mardi 19 décembre 2017 - 12:31
4 jours exceptionnels de formation sur l'hypnose et la douleur, avec 5 grands praticiens hospitaliers et cliniciens Formation Réservée aux professionnels de santé déjà formés à l'hypnose dans un institut membre de la CFHTB, à l'IFH ou au CHTIP.

Le CHTIP a réuni sur 4 jours, 5 praticiens et formateurs nationaux expérimentés, 5 styles différents, 5 aspects fondamentaux de la pratique de l'hypnose pour le soulagement de la douleur, réunis autour du Dr Philippe Aïm et de Laurent Gross responsables du CHTIP.

En 2016, Le Dr Guillaume Belouriez et Sophie Cohen avaient animé deux des quatre journées.

Les intervenants de la session du 9 au 12 avril 2018 :

Florent HAMON, Infirmier anesthésiste, présentera des techniques de base pour développer l’analgésie, l'hypnoanalgésie, des exercices et fera part de son expérience chez les brûlés.

Mariline MORCILLO, Infirmière, nous fera part de son travail en hypnose dans les troubles fonctionnels intestinaux, notamment le syndrome du colon irritable.

Nazmiye GULER, médecin urgentiste nous parlera de "l'Hypnose tout terrain" : Comment soulager les patients en réalisant des séances d'hypnose quelque soit l'environnement ou le niveau sonore aussi bien aux services d'accueil des urgences, dans l'ambulance en SMUR ou bien au téléphone au centre 15.

Dr Catherine WOLFF, Médecin Algologue, Consultations douleurs chroniques à Nantes.
Formatrice à l'Institut UTHyL de Nancy et à l'Institut Milton H. Erickson de Rezé-Nantes


Dr Chantal WOOD, Pédiatre-Anesthésiste et Médecin responsable du Centre de Prise en Charge de la Douleur Chronique - Service de Rhumatologie de Limoges

Ces 4 journées de formation seront co-animées par Philippe AÏM et Laurent GROSS

Plus d'informations sur le site du CHTIP, en cliquant ici formation-hypnose.com/
https://www.hypnose-ericksonienne.org/video/ Le Dr Chantal Wood est interviewée par le Dr Philippe Aïm lors du Congrès Mondial d'Hypnose de Paris 2015. Le Dr Chantal Wood est Pédiatre-Anesthésiste et Médecin responsable du Centre de Prise en Charge de la Douleur Chronique - Service de Rhumatologie de Limoges. Elle donne notamment des formations en hypnose au Collège d'Hypnose et Thérapies Intégratives de Paris.

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1er Colloque annuel de la Revue Hypnose & Thérapies Brèves: La relation thérapeutique

vendredi 24 novembre 2017 - 15:27
Dimanche 3 Décembre 2017 Fiap, 30 rue Cabanis, 75014 Paris Programme 9h: Ouverte par Sophie Cohen

9h15: Dr Julien Betbèze, la relation thérapeutique

9h55: Dr Claude Virot, l'alliance quantique

11h05: Dr Isabelle Nicklès, la relation thérapeutique: un rapport hypnotique

11h45: Dr Dina Robert (avec l'intervention de Guillaume Martinet), Approches corporelles pour favoriser la relation thérapeutique

14h: Dr Eric Bardot, Agir les processus relationnels humains en thérapie

14h40: Dr Yves Doutrelugne, En thérapie Systémique Brève: quelques outils

15h20: Joëlle Mignot, Parler de sexe avec l'hypnose, une relation..sensible !

16h25: Vania Torres-Lacaze, Les prescriptions paradoxales dans la relation thérapeutique

17h05: Dr Régis Dumas, Du carabin brut de décoffrage à...30 ans plus tard...une présence attentive et bienveillante



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1er Colloque annuel de la Revue Hypnose & Thérapies Brèves: La relation thérapeutique

vendredi 24 novembre 2017 - 15:27
Dimanche 3 Décembre 2017 Fiap, 30 rue Cabanis, 75014 Paris Programme 9h: Ouverte par Sophie Cohen

9h15: Dr Julien Betbèze, la relation thérapeutique

9h55: Dr Claude Virot, l'alliance quantique

11h05: Dr Isabelle Nicklès, la relation thérapeutique: un rapport hypnotique

11h45: Dr Dina Robert (avec l'intervention de Guillaume Martinet), Approches corporelles pour favoriser la relation thérapeutique

14h: Dr Eric Bardot, Agir les processus relationnels humains en thérapie

14h40: Dr Yves Doutrelugne, En thérapie Systémique Brève: quelques outils

15h20: Joëlle Mignot, Parler de sexe avec l'hypnose, une relation..sensible !

16h25: Vania Torres-Lacaze, Les prescriptions paradoxales dans la relation thérapeutique

17h05: Dr Régis Dumas, Du carabin brut de décoffrage à...30 ans plus tard...une présence attentive et bienveillante



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1er Colloque annuel de la Revue Hypnose & Thérapies Brèves: La relation thérapeutique

vendredi 24 novembre 2017 - 15:27
Dimanche 3 Décembre 2017 Fiap, 30 rue Cabanis, 75014 Paris Programme 9h: Ouverte par Sophie Cohen

9h15: Dr Julien Betbèze, la relation thérapeutique

9h55: Dr Claude Virot, l'alliance quantique

11h05: Dr Isabelle Nicklès, la relation thérapeutique: un rapport hypnotique

11h45: Dr Dina Robert (avec l'intervention de Guillaume Martinet), Approches corporelles pour favoriser la relation thérapeutique

14h: Dr Eric Bardot, Agir les processus relationnels humains en thérapie

14h40: Dr Yves Doutrelugne, En thérapie Systémique Brève: quelques outils

15h20: Joëlle Mignot, Parler de sexe avec l'hypnose, une relation..sensible !

16h25: Vania Torres-Lacaze, Les prescriptions paradoxales dans la relation thérapeutique

17h05: Dr Régis Dumas, Du carabin brut de décoffrage à...30 ans plus tard...une présence attentive et bienveillante



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Novembre 2017: Le 1er Congrès International d’Hypnose thérapeutique s'ouvre à la Réunion

vendredi 24 novembre 2017 - 14:50
Le congrès: la Réunion des pratiques en Hypnose Congrès organisé par le Collège d'Hypnose de l'Océan Indien (CHOI) 29 et 30 Novembre 2017 Mercredi 29 Novembre
ATELIERS : 10:30 – 12:00

Joëlle MIGNOT : Nos paysages sexuels : de l’animalité au partage…
Arnaud GOUCHET : Que faire avec un patient au bloc opératoire, quand on ne sait pas quoi faire ?
Elise LELARGE : Thérapie de couple : philosophie et posture anthropologique à la rescousse du thérapeute intégratif
Dominique BOYER, Yann FARAVONI, Otman KERKENI, Stéphanie MAILLOT: Découverte de l’hypnose thérapeutique

ATELIERS : 13:45 – 15:15

Teresa GARCIA-SANCHEZ (Espagne): Et si on arrêtait d’affronter nos peurs ? Vaincre les peurs, les phobies et l’anxiété
Bernadette AUDRAIN- SERVILLAT & Thierry SERVILLAT La thérapie est un voyage: atelier d’hypnose narrative
Isabelle CELESTIN & JC LAVAUD: L’hypnose… l’art de voyager léger
Véronique BUREL: Invitation à un temps de communication sonore non verbale

ATELIERS : 15:30 – 17:00

Ricardo FEIX (Brésil) traduit du portugais par Daniela: Comment faire coïncider les contributions des anciennes croyances amérindiennes avec les thérapies intégratives de l’hypnose ericksonienne.
Vladimir ZELINKA (Belgique): Explorer, identi fi er et recadrer les pensées pathogènes à l’aide de signaux idéomoteurs
Christian MARTENS: Approche hypno-phénoménologique de l’allergie et des maladies environnementales
Morgan GODARD Idrissa NDIAYE: Repenser son rapport au magique pour mieux s’en libérer


Jeudi 30 novembre
ATELIERS : 9:00 – 10:30

Jean-Marc BENHAIEM, Patrick RICHARD: Qui est cette personne devant vous ? Expérience de l’hypnose selon François Roustang
Yves HALFON: Hypnose extemporanée, hypnose clinique
Lolita MERCADIER: Utilisation des contes et légendes dans les soins
Yann RENÉ: Retour aux sources

ATELIERS : 10:45 – 12:15

DAN SHORT (USA): Travailler avec les résistances (Working with resistances) Traduit par James
Constance FLAMAND-ROZE: Confiance en soi et free-will
Guy CHEDEAU: Atelier Hypnopraxie
Damien DU PERRON: Hypnose Yoga et Qi Gong : analogies et correspondances

ATELIERS : 14:00 – 15:30

Rashit TUKAEV Russie: Les phénomènes de l’hypnose dans la culture et les phénomènes culturels en hypnose. Contexte clinique. Traduit du russe par Antoinette
Laurent GROSS: Un volcan s’éteint, un être s’éveille…
Isabelle PREVOT- STIMEC: « on est de son enfance comme on est d’un pays” (Antoine de Saint Exupery)
Pascale CHAMI: « qui prend soin du soignant ? »

ATELIERS : 15/45 – 17:15

Antoine BIOY: Vers de nouvelles expériences pour développer sa présence au patient
Joséphine SYREN: Les émotions, véhicule de transe-port de la relation hypnotique
Catherine LELOUTRE GUIBERT: Transes thérapeutiques : une expérience au nord du Bénin (Afrique)
Nicolas GOUIN: Atelier sur L’ourador

















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Novembre 2017: Le 1er Congrès International d’Hypnose thérapeutique s'ouvre à la Réunion

vendredi 24 novembre 2017 - 14:50
Le congrès: la Réunion des pratiques en Hypnose Congrès organisé par le Collège d'Hypnose de l'Océan Indien (CHOI) 29 et 30 Novembre 2017 Mercredi 29 Novembre
ATELIERS : 10:30 – 12:00

Joëlle MIGNOT : Nos paysages sexuels : de l’animalité au partage…
Arnaud GOUCHET : Que faire avec un patient au bloc opératoire, quand on ne sait pas quoi faire ?
Elise LELARGE : Thérapie de couple : philosophie et posture anthropologique à la rescousse du thérapeute intégratif
Dominique BOYER, Yann FARAVONI, Otman KERKENI, Stéphanie MAILLOT: Découverte de l’hypnose thérapeutique

ATELIERS : 13:45 – 15:15

Teresa GARCIA-SANCHEZ (Espagne): Et si on arrêtait d’affronter nos peurs ? Vaincre les peurs, les phobies et l’anxiété
Bernadette AUDRAIN- SERVILLAT & Thierry SERVILLAT La thérapie est un voyage: atelier d’hypnose narrative
Isabelle CELESTIN & JC LAVAUD: L’hypnose… l’art de voyager léger
Véronique BUREL: Invitation à un temps de communication sonore non verbale

ATELIERS : 15:30 – 17:00

Ricardo FEIX (Brésil) traduit du portugais par Daniela: Comment faire coïncider les contributions des anciennes croyances amérindiennes avec les thérapies intégratives de l’hypnose ericksonienne.
Vladimir ZELINKA (Belgique): Explorer, identi fi er et recadrer les pensées pathogènes à l’aide de signaux idéomoteurs
Christian MARTENS: Approche hypno-phénoménologique de l’allergie et des maladies environnementales
Morgan GODARD Idrissa NDIAYE: Repenser son rapport au magique pour mieux s’en libérer


Jeudi 30 novembre
ATELIERS : 9:00 – 10:30

Jean-Marc BENHAIEM, Patrick RICHARD: Qui est cette personne devant vous ? Expérience de l’hypnose selon François Roustang
Yves HALFON: Hypnose extemporanée, hypnose clinique
Lolita MERCADIER: Utilisation des contes et légendes dans les soins
Yann RENÉ: Retour aux sources

ATELIERS : 10:45 – 12:15

DAN SHORT (USA): Travailler avec les résistances (Working with resistances) Traduit par James
Constance FLAMAND-ROZE: Confiance en soi et free-will
Guy CHEDEAU: Atelier Hypnopraxie
Damien DU PERRON: Hypnose Yoga et Qi Gong : analogies et correspondances

ATELIERS : 14:00 – 15:30

Rashit TUKAEV Russie: Les phénomènes de l’hypnose dans la culture et les phénomènes culturels en hypnose. Contexte clinique. Traduit du russe par Antoinette
Laurent GROSS: Un volcan s’éteint, un être s’éveille…
Isabelle PREVOT- STIMEC: « on est de son enfance comme on est d’un pays” (Antoine de Saint Exupery)
Pascale CHAMI: « qui prend soin du soignant ? »

ATELIERS : 15/45 – 17:15

Antoine BIOY: Vers de nouvelles expériences pour développer sa présence au patient
Joséphine SYREN: Les émotions, véhicule de transe-port de la relation hypnotique
Catherine LELOUTRE GUIBERT: Transes thérapeutiques : une expérience au nord du Bénin (Afrique)
Nicolas GOUIN: Atelier sur L’ourador

















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Novembre 2017: Le 1er Congrès International d’Hypnose thérapeutique s'ouvre à la Réunion

vendredi 24 novembre 2017 - 14:50
Le congrès: la Réunion des pratiques en Hypnose Congrès organisé par le Collège d'Hypnose de l'Océan Indien (CHOI) 29 et 30 Novembre 2017 Mercredi 29 Novembre
ATELIERS : 10:30 – 12:00

Joëlle MIGNOT : Nos paysages sexuels : de l’animalité au partage…
Arnaud GOUCHET : Que faire avec un patient au bloc opératoire, quand on ne sait pas quoi faire ?
Elise LELARGE : Thérapie de couple : philosophie et posture anthropologique à la rescousse du thérapeute intégratif
Dominique BOYER, Yann FARAVONI, Otman KERKENI, Stéphanie MAILLOT: Découverte de l’hypnose thérapeutique

ATELIERS : 13:45 – 15:15

Teresa GARCIA-SANCHEZ (Espagne): Et si on arrêtait d’affronter nos peurs ? Vaincre les peurs, les phobies et l’anxiété
Bernadette AUDRAIN- SERVILLAT & Thierry SERVILLAT La thérapie est un voyage: atelier d’hypnose narrative
Isabelle CELESTIN & JC LAVAUD: L’hypnose… l’art de voyager léger
Véronique BUREL: Invitation à un temps de communication sonore non verbale

ATELIERS : 15:30 – 17:00

Ricardo FEIX (Brésil) traduit du portugais par Daniela: Comment faire coïncider les contributions des anciennes croyances amérindiennes avec les thérapies intégratives de l’hypnose ericksonienne.
Vladimir ZELINKA (Belgique): Explorer, identi fi er et recadrer les pensées pathogènes à l’aide de signaux idéomoteurs
Christian MARTENS: Approche hypno-phénoménologique de l’allergie et des maladies environnementales
Morgan GODARD Idrissa NDIAYE: Repenser son rapport au magique pour mieux s’en libérer


Jeudi 30 novembre
ATELIERS : 9:00 – 10:30

Jean-Marc BENHAIEM, Patrick RICHARD: Qui est cette personne devant vous ? Expérience de l’hypnose selon François Roustang
Yves HALFON: Hypnose extemporanée, hypnose clinique
Lolita MERCADIER: Utilisation des contes et légendes dans les soins
Yann RENÉ: Retour aux sources

ATELIERS : 10:45 – 12:15

DAN SHORT (USA): Travailler avec les résistances (Working with resistances) Traduit par James
Constance FLAMAND-ROZE: Confiance en soi et free-will
Guy CHEDEAU: Atelier Hypnopraxie
Damien DU PERRON: Hypnose Yoga et Qi Gong : analogies et correspondances

ATELIERS : 14:00 – 15:30

Rashit TUKAEV Russie: Les phénomènes de l’hypnose dans la culture et les phénomènes culturels en hypnose. Contexte clinique. Traduit du russe par Antoinette
Laurent GROSS: Un volcan s’éteint, un être s’éveille…
Isabelle PREVOT- STIMEC: « on est de son enfance comme on est d’un pays” (Antoine de Saint Exupery)
Pascale CHAMI: « qui prend soin du soignant ? »

ATELIERS : 15/45 – 17:15

Antoine BIOY: Vers de nouvelles expériences pour développer sa présence au patient
Joséphine SYREN: Les émotions, véhicule de transe-port de la relation hypnotique
Catherine LELOUTRE GUIBERT: Transes thérapeutiques : une expérience au nord du Bénin (Afrique)
Nicolas GOUIN: Atelier sur L’ourador

















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